DIPTYQUE WAYS OF ALMIGHTY, 6/12 (2009)
Référence :
Photographie en noir et blanc de l’église Saint-Pierre de Tuscania en Italie. Ferrante Ferranti explore les vestiges du passé à travers les jeux d’ombres et de lumière créés par le soleil. Avec l’âme d’un archéologue, cet architecte de formation mêle son travail photographique à sa passion pour l’antiquité et le baroque.
Longueur : 1 cm
Hauteur : 60 cm
Largeur : 40 cm
Poids : 1 kg
SAINT PIERRE, ÉGLISE DE TUSCANIA, ITALIE (2009) / TEMPLE DE BOROBUDUR,INDONESIE (2009)
Artiste : Ferrante Ferranti
Technique : Photographie numérique
Support : Papier Fine Art Perlé contrecollé sur dibond
Dimensions : 60 x 40 cm / 60 x 40 cm
Nombre d’exemplaires : 12, signés et numérotés
Année : 2009
Inspiration : Dans Ways of Almighty…, Ferrante Ferranti déploie une approche contemplative du paysage et de l’architecture, cherchant moins à figurer un lieu précis qu’à en révéler l’intensité spirituelle et poétique. Par le montage en diptyque — deux images juxtaposées — le photographe engage un dialogue visuel entre formes, textures et lumières, créant une tension qui invite l’œil à parcourir l’image comme on traverse un espace sacré.
La lumière noire et blanche cisèle les volumes et sculpte les surfaces, révélant une présence latente qui dépasse la simple description documentaire. Ce travail en diptyque laisse percevoir une quête du regard : deux perceptions complémentaires qui se répondent et composent une expérience visuelle plus vaste, à la fois intime et méditative.
Présentée comme une exploration du visible et de l’invisible, Ways of Almighty… incarne la manière singulière dont Ferranti aborde l’acte photographique — non pas comme enregistrement figé d’une réalité, mais comme ouverture vers un espace de contemplation où l’ombre et la lumière deviennent instruments d’une pensée poétique.

Ferrante Ferranti
France
Né le 13 janvier 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Île-en-Mer. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur Les Théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente ans avec Dominique Fernandez dans une exploration commune du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Syrie à la Bolivie en passant par la Sicile et Saint-Pétersbourg. Ses photographies dialoguent avec les textes de l’écrivain, qui le définit dans l’album Itinerrances (Actes Sud, 2013) comme « l’inventeur d’un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes ».







