PLACE SAINT-PIERRE DU VATICAN, ROME, ITALIE
Référence :
Photographie en noir et blanc de la Place Saint-Pierre du Vatican. Ferrante Ferranti explore les vestiges du passé à travers les jeux d’ombres et de lumière créés par le soleil. Avec l’âme d’un archéologue, cet architecte de formation mêle son travail photographique à sa passion pour l’antiquité et le baroque.
Longueur : 1 cm
Hauteur : 60 cm
Largeur : 40 cm
Poids : 1 kg
Artiste : Ferrante Ferranti
Technique : Photographie numérique
Support : Papier Fine Art Perlé contrecollé sur dibond
Dimensions : 60 x 40 cm
Nombre d’exemplaires : 21, signés et numérotés
Année : 2009
Inspiration : La Place Saint-Pierre au Vatican, l’immense esplanade baroque dessinée par Gian Lorenzo Bernini devant la basilique Saint-Pierre, lieu de rassemblement et de ferveur liturgique qui incarne l’un des espaces publics les plus emblématiques de la chrétienté.
Dans cette image, Ferrante Ferranti donne à voir moins une carte postale qu’une présence. La lumière cisèle les lignes architecturales, accentue les courbes des colonnades et sculpte les surfaces minérales de la pierre, tandis que les vastes zones d’ombre invitent le regard à circuler dans la profondeur de l’espace.
À travers ce traitement monochrome, l’artiste — formé à l’architecture et profondément attentif aux strates historiques — révèle la tension entre monumentalité et silence, entre dimension humaine et grandeur sacrée. La place, ouverte sur le ciel de Rome, devient ici un lieu de respiration visuelle où les forces de la lumière et de l’ombre se répondent dans une économie de formes réfléchie et subtile.

Ferrante Ferranti
France
Né le 13 janvier 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Île-en-Mer. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur Les Théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente ans avec Dominique Fernandez dans une exploration commune du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Syrie à la Bolivie en passant par la Sicile et Saint-Pétersbourg. Ses photographies dialoguent avec les textes de l’écrivain, qui le définit dans l’album Itinerrances (Actes Sud, 2013) comme « l’inventeur d’un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes ».

