TERRASSE DES PROPHÈTES, BRÉSIL (1991)
Référence :
Tirage numérique sur papier premium lustré réalisé pour la Maison Européenne de Photographie à l’occasion de l’exposition Itinerrance de Ferrante Ferranti du 26 juin au 15 septembre 2013.
Longueur : 73 cm
Hauteur : 2 cm
Largeur : 53 cm
Poids : 3 kg
TERRASSE DES PROPHÈTES, CONGONHAS DO CAMPO, BRÉSIL (1991)
Artiste : Ferrante Ferranti
Technique : Tirage numérique sur papier premium lustré réalisé pour la Maison Européenne de Photographie à l’occasion de l’exposition Itinerrance de Ferrante Ferranti du 26 juin au 15 septembre 2013.
Encadrement : Sous verre, cadre bois noir et passe-partout ivoire
Dimensions : 39 x 59 cm (encadrement 53,5 x 73,5 cm)
Nombre d’exemplaires : 12 Exemplaires signés et numérotés
Année : 1991
Inspiration : Sur l’esplanade du sanctuaire de Congonhas du Bom Jesus de Matosinhos, célèbre pour la terrasse des douze prophètes sculptés par l’artiste baroque brésilien Aleijadinho à la fin du XVIIIᵉ siècle, les statues veillent immobiles sur la terrasse pavée, rendue brillante par la pluie. Au milieu de cet ensemble baroque, un enfant traverse l’espace en faisant voler un cerf-volant, introduisant un souffle de vie dans la solennité du lieu. Par le jeu du noir et blanc, Ferrante Ferranti capte la rencontre entre la permanence de la pierre et l’instant fugitif du quotidien.

Ferrante Ferranti
France
Né le 13 janvier 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Île-en-Mer. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur Les Théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente ans avec Dominique Fernandez dans une exploration commune du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Syrie à la Bolivie en passant par la Sicile et Saint-Pétersbourg. Ses photographies dialoguent avec les textes de l’écrivain, qui le définit dans l’album Itinerrances (Actes Sud, 2013) comme « l’inventeur d’un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes ».


