Personnalisable
FAUNE DANSANT, MAZZARA DEL VALLO (1/6)
Référence :
Découvert au large de Mazara del Vallo, le Faune dansant surgit dans un élan d’ivresse et de mouvement. Par la lumière et le cadrage, Ferrante Ferranti en révèle la tension intérieure : le bronze semble vibrer, suspendu entre extase et silence.
Une présence antique, rendue à son souffle intemporel.
Longueur : 3 cm
Hauteur : 110 cm
Largeur : 75 cm
Poids : 1 kg
Artiste : Ferrante Ferranti
Technique : Photographie argentique
Support : Tirage pigmentaire sur papier baryté (Canson Fine Art Baryta), contrecollés sur Dibond
Dimensions : 110 x 75 cm
Nombre d’exemplaires : 12 tirages signés et numérotés
Année : 2019
Inspiration : Découvert en mer au large de Mazara del Vallo, le Faune dansant est une sculpture antique d’une intensité rare : un corps saisi dans l’élan, un visage traversé par l’ivresse du mouvement, une présence presque vivante.
Dans cette photographie, Ferrante Ferranti ne documente pas seulement une œuvre — il en révèle l’âme. Par un jeu subtil d’ombres et de lumière, il isole la figure de son contexte muséal pour la restituer à sa dimension sacrée et intemporelle. Le bronze semble respirer, vibrer, osciller entre abandon et extase. À travers son regard, Ferranti invite à une méditation silencieuse sur la beauté fragmentaire du monde antique, sur ce qui demeure lorsque les siècles passent : un geste, une courbe, une énergie. Le Faune devient alors moins un vestige archéologique qu’un être de passage, messager d’une mémoire enfouie. (Sculpture conservée au Museo del Satiro Danzante.)

Ferrante Ferranti
France
Né le 13 janvier 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Île-en-Mer. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur Les Théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente ans avec Dominique Fernandez dans une exploration commune du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Syrie à la Bolivie en passant par la Sicile et Saint-Pétersbourg. Ses photographies dialoguent avec les textes de l’écrivain, qui le définit dans l’album Itinerrances (Actes Sud, 2013) comme « l’inventeur d’un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes ».






