BRONZES D’HERCULANUM, NAPLES (1999)
Référence :
Tirage d’auteur original d’une photographie en noir et blanc par Ferrante Ferranti. L’artiste explore les vestiges du passé à travers les jeux d’ombres et de lumière créé par le soleil sur les ruines. Avec l’âme d’un archéologue, cet architecte de formation mêle son travail photographique à sa passion pour l’antiquité et le baroque.
Longueur : 43 cm
Hauteur : 2 cm
Largeur : 63 cm
Poids : 3 kg
BRONZES D’HERCULANUM, MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE, NAPLES, 1999
Artiste : Ferrante Ferranti
Technique : Tirage d’auteur original d’une photographie argentique sur papier baryté perlé
Encadrement : Sous verre, cadre bois noir et passe-partout ivoire
Dimensions : 45 x 30 cm (encadrement 63 x 43 cm)
Nombre d’exemplaires : Tirage unique signé.
Année : 1999
Inspiration : Dans cette photographie, Ferrante Ferranti saisit la sensualité d’un bronze antique conservé au Musée archéologique national de Naples. Le cadrage rapproché isole la figure dans un fond neutre, révélant la souplesse du corps et l’inclinaison presque chorégraphique du geste. La lumière glisse sur la surface sombre du métal, faisant apparaître la patine du temps et la beauté intemporelle de la sculpture antique.

Ferrante Ferranti
France
Né le 13 janvier 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Île-en-Mer. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur Les Théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente ans avec Dominique Fernandez dans une exploration commune du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Syrie à la Bolivie en passant par la Sicile et Saint-Pétersbourg. Ses photographies dialoguent avec les textes de l’écrivain, qui le définit dans l’album Itinerrances (Actes Sud, 2013) comme « l’inventeur d’un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes ».


