PYRAMIDES DE GHIZEH, LE CAIRE, EGYPTE (2008)
Référence :
Photographie des Pyramides de Ghizeh par Ferrante Ferranti. L’artiste explore les vestiges du passé à travers les jeux d’ombres et de lumière créés par le soleil sur les ruines. Avec l’âme d’un archéologue, cet architecte de formation mêle son travail photographique à sa passion pour l’antiquité et le baroque.
Longueur : 1 cm
Hauteur : 93 cm
Largeur : 140 cm
Poids : 1 kg
Artiste : Ferrante Ferranti
Technique : Photographie numérique couleur
Support : Papier Fine Art Perlé contrecollé sur dibond, montage en artbox chêne noir
Dimensions : 93 x 140 cm
Nombre d’exemplaires : 21 tirages signés et numérotés
Année : 2008
Inspiration : Capturée en 2008 sur le plateau emblématique de Complexe de Gizeh, cette œuvre de Ferrante Ferranti offre une vision contemporaine et sensible des pyramides de Ghizeh, monuments millénaires sculptés par la lumière du désert. Dans ce grand format couleur, l’artiste met en scène le dialogue essentiel entre lumière et ombre, articulation qui structure non seulement le paysage mais l’expérience même de ces vestiges de l’Antiquité. Les rayons du soleil – puissant et implacable dans le ciel égyptien – ciselent formes et volumes, accentuent les textures et révèlent les rythmes géométriques des masses de pierre.
Ferranti, qui conjugue la précision d’un architecte avec l’intuition d’un photographe voyageur, incite à une lecture presque cinématique de la pyramide : l’œil parcourt la surface désertique comme il parcourrait une architecture, suivant les lignes ascendantes, les contre-jours et les ombres profondes qui suggèrent l’invisible derrière le visible.
Cette image, à la fois documentaire et poétique, interroge notre relation au temps et à la mémoire des formes. Elle révèle combien l’acte photographique peut, dans un même mouvement, fixer l’instant et l’inscrire dans une continuité historique où la lumière devient matière et la pierre, écriture.

Ferrante Ferranti
France
Né le 13 janvier 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Île-en-Mer. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur Les Théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente ans avec Dominique Fernandez dans une exploration commune du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Syrie à la Bolivie en passant par la Sicile et Saint-Pétersbourg. Ses photographies dialoguent avec les textes de l’écrivain, qui le définit dans l’album Itinerrances (Actes Sud, 2013) comme « l’inventeur d’un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes ».






