LUDOVICA ALBERTONI PAR GIAN LORENZO BERNIN, ROME (1983)
Référence :
Tirage d’auteur original d’une photographie en noir et blanc par Ferrante Ferranti. L’artiste explore les vestiges du passé à travers les jeux d’ombres et de lumière créé par le soleil sur les ruines. Avec l’âme d’un archéologue, cet architecte de formation mêle son travail photographique à sa passion pour l’antiquité et le baroque.
Longueur : 50 cm
Hauteur : 2 cm
Largeur : 40 cm
Poids : 2 kg
LUDOVICA ALBERTONI PAR GIAN LORENZO BERNIN, SAN FRANCESCO A RIPA, ROME, (1983)
Artiste : Ferrante Ferranti
Technique : Tirage d’auteur original d’une photographie argentique sur papier baryté perlé
Encadrement : Sous verre, cadre noir et passe-partout blanc
Dimensions : 35 x 23,5 cm (encadrement 50 x 40 cm)
Nombre d’exemplaires : Tirage unique signé.
Année : 1983
Inspiration : Dans l’église de San Francesco a Ripa, à Rome, Ferrante Ferranti saisit la célèbre sculpture de Gian Lorenzo Bernini représentant Ludovica Albertoni.
La lumière révèle la tension du corps abandonné dans l’extase spirituelle. Les plis tourmentés du drapé et l’intensité de l’expression sculptée par le Bernin semblent vibrer dans la pénombre de la chapelle.
Par son cadrage et son attention à la lumière, Ferrante Ferranti transforme cette scène baroque en une vision suspendue, où la pierre semble animée d’un souffle intérieur, entre souffrance et ravissement mystique.

Ferrante Ferranti
France
Né le 13 janvier 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Île-en-Mer. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur Les Théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente ans avec Dominique Fernandez dans une exploration commune du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Syrie à la Bolivie en passant par la Sicile et Saint-Pétersbourg. Ses photographies dialoguent avec les textes de l’écrivain, qui le définit dans l’album Itinerrances (Actes Sud, 2013) comme « l’inventeur d’un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes ».




