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BRONZE D’HERCULANUM, MUSÉE DE NAPLES (11/21)

Référence :


1.100,00 TTCImposition sur la marge selon l’article 297-A du CGI

Photographie en noir et blanc d’un bronze d’Herculanum du Musée Archéologique de Naples, par Ferrante Ferranti. Deux sculptures en bronze des Coureurs, trouvées à Herculanum en Italie, sont conservées au Musée archéologique national de Naples. Elles représentent deux jeunes éphèbes nus, probablement deux athlètes pris au moment du départ dans une course à pied. Les deux statues prennent une pose identique et, à de quelques détails près, ils sont physiquement similaires. Les yeux sont en os et en ivoire pour le globe oculaire, les iris et les pupilles, d’autre part, en pierre grise et noire.

L’artiste explore les vestiges du passé à travers les jeux d’ombres et de lumière créés par le soleil sur les ruines. Avec l’âme d’un archéologue, cet architecte de formation mêle son travail photographique à sa passion pour l’antiquité et le baroque.

Longueur : 1 cm

Hauteur : 90 cm

Largeur : 60 cm

Poids : 1 kg

Disponible
Paiement sécurisé
Frais de livraison

Artiste : Ferrante Ferranti

Technique : Photographie argentique

Support : Tirage pigmentaire sur papier baryté (Canson Fine Art Baryta), contrecollés sur Dibond

Dimensions : 90 x 60 cm

Nombre d’exemplaires : 21 tirages signés et numérotés

Année : 1992

Inspiration : Dans cette image, Ferrante Ferranti met en scène l’un des trésors de la villa des Papyrus d’Herculanum : deux figures juvéniles en bronze, surnommées les Coureurs, découvertes enfouies sous les cendres du Vésuve. Ces athlètes nus, captés dans une pose suspendue au moment du départ d’une course, incarnent à la fois l’énergie musculaire et la grâce formelle de l’Antiquité.
Plutôt que de reproduire fidèlement l’œuvre, Ferranti fait dialoguer la lumière et l’ombre sur la patine du métal : les surfaces se sculptent à mesure que le clair-obscur révèle les lignes, les volumes et les textures de la matière. Son regard, forgé par sa formation d’architecte et sa passion pour l’archéologie, creuse la résonance intemporelle de ces figures, donnant au bronze — longtemps figé dans le passé — une présence quasi vivante dans l’instant photographié.
À travers ce tirage, l’image devient plus qu’une documentation : elle invite à une méditation sur la vitalité du geste ancien et la force expressive des formes classiques, révélées par la lumière, saisies par l’objectif.

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France

Né le 13 janvier 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Île-en-Mer. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur Les Théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente ans avec Dominique Fernandez dans une exploration commune du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Syrie à la Bolivie en passant par la Sicile et Saint-Pétersbourg. Ses photographies dialoguent avec les textes de l’écrivain, qui le définit dans l’album Itinerrances (Actes Sud, 2013) comme « l’inventeur d’un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes ».

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