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Personnalisable

PELERINE DE SHEIKH HUSSEIN, ETHIOPIE (2/12)

Référence :


1.100,00 TTCImposition sur la marge selon l’article 297-A du CGI

Photographie en couleur d’une pèlerine sur le sanctuaire de Sheikh Hussein en Ethiopie, par Ferrante Ferranti. La ville de Sheikh Hussein doit son nom au tombeau du saint somalien de Merca du XIIIe siècle appelé Cheikh Hussein, qui a introduit l’islam au peuple Sidamo vivant dans la région à l’époque. Ce sanctuaire est, aux yeux des musulmans éthiopiens, le lieu le plus sacré de ce pays.

L’artiste explore les rites associés aux Éléments – l’eau, le feu, l’air – dans des sanctuaires habités par l’Esprit. Ablutions et immersions, gestes de purification ou de prière des fidèles hindous ou bouddhistes, hébraïques ou jaïns, chrétiens ou musulmans, incarnent la matière, et nous aident à traverser les miroirs des apparences pour accéder aux Saints-des-Saints.

Longueur : 1 cm

Hauteur : 90 cm

Largeur : 60 cm

Poids : 1 kg

Disponible
Paiement sécurisé
Frais de livraison

Artiste : Ferrante Ferranti

Technique : Photographie numérique

Support : Tirage pigmentaire sur papier baryté (Canson Fine Art Baryta), contrecollés sur Dibond

Dimensions : 90 x 60 cm

Nombre d’exemplaires : 12 tirages signés et numérotés

Année : 2008

Inspiration : Dans l’enceinte du sanctuaire de Sheikh Hussein, une femme apparaît, recueillie, presque immobile. Sa silhouette, simple et digne, se détache doucement de l’architecture, comme si le corps cherchait à s’effacer pour laisser place à l’acte intérieur.
Ferrante Ferranti ne capte pas un instant spectaculaire, mais une présence. Le regard se pose sur la pèlerine avec pudeur : un dos tourné, une posture humble, un rapport direct à la pierre. La figure humaine devient ici médiatrice entre le visible et l’invisible, entre l’espace du sanctuaire et l’espace intime de la prière.
La lumière caresse les murs, révèle leur rugosité, tandis que le tissu du vêtement dialogue avec la matière minérale. Tout est retenue, lenteur, silence. Le photographe inscrit cette femme dans une continuité de gestes anciens, répétés depuis des générations par les pèlerins venus se recueillir au Sheikh Hussein Shrine.
À travers cette image, Ferranti propose une méditation sur la foi vécue dans le dépouillement. La pèlerine n’est pas un sujet, mais un passage — un souffle humain dans un lieu chargé de mémoire. Plus qu’un portrait, la photographie devient une expérience contemplative, où l’on perçoit la fragile rencontre entre chair, pierre et spiritualité.

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France

Né le 13 janvier 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Île-en-Mer. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur Les Théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente ans avec Dominique Fernandez dans une exploration commune du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Syrie à la Bolivie en passant par la Sicile et Saint-Pétersbourg. Ses photographies dialoguent avec les textes de l’écrivain, qui le définit dans l’album Itinerrances (Actes Sud, 2013) comme « l’inventeur d’un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes ».

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