VASE MULTICOLORE GRÈS BLANC – COQUILLE L
Référence :
Vase en grès émaillé multicolore, à décor d’engobes et d’oxydes. Cette sculpture de Marie-Pierre Biau semble née des profondeurs sous-marines, à la frontière du minéral et du vivant. Textures, coulures et reliefs composent une surface habitée, rythmée par un jeu de couleurs et de points qui caractérise son vocabulaire plastique. Le contenant se défait de son usage pour devenir sculpture.
Longueur : 30 cm
Hauteur : 23 cm
Largeur : 28 cm
Poids : 5 kg
Artiste : Marie-Pierre Biau
Matériaux : Grés blanc émaillé à décor d’engobes et d’oxydes.
Édition : Pièce unique
Inspiration : “Quand je travaille la terre ma règle de départ est le contenant (bol, vase, coupe …) . Souvent montée au colombin, quelquefois par extraction, la pièce se construit, dans un premier temps, à l’image d’une forme simple. La suite est plus instinctive, la terre me dicte l’enchaînement ; le colombin devient inachevé, crée des appendices au contenant de départ ; des pics, des percées , des volutes arrivent en derniers gestes de modelage. Sur le grès encore malléable je pose un décor d’oxyde ou d’engobes, points et lignes de couleurs qui dégoulinent sur elles-mêmes, ou petits points systématiquement appliqués au pinceau ou gravés dans la terre. Après la première cuisson je dessine souvent au crayon oxyde sur la pièce. Avant la cuisson définitive un émaillage partiel ou total vient étoffer la pièce, entre ombre et lumière. La règle de départ est respectée, le contenant a perdu son utilité, il est devenu objet sculpture. Mon envie n’est pas de chercher de frontière entre contenant et sculpture, seulement de trouver un équilibre entre la fonction et sa possible abstraction.”

Marie-Pierre Biau
France
Marie-Pierre Biau est une artiste pluridisciplinaire privilégiant le dessin et la céramique.
Ses dessins abstraits évoquent des univers infiniment petits comme autant de cartographies imaginaires. Elle nous plonge dans des mondes célestes ou subaquatiques , nous entraînant dans une contemplation sensorielle provoquée par son vocabulaire plastique fait de points, de lignes et de cercles .
Une invitation à se perdre dans l’infini du cosmos ou dans les profondeurs sous-marines.









