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Référence : 136-37


Disponibilité et prix sur demande



    Paire de centres de table en pâte de verre de couleur verte et étain argenté réalisés en collaboration Roland Daraspe, orfèvre et Maître d’Art.

    Longueur : 83 cm

    Hauteur : 37 cm

    Largeur : 35 cm

    Poids : 9 kg

    Artiste : Roland Daraspe et DAUM

    Matériaux : Pâte de verre et étain argenté

    Née de la collaboration entre la maison Daum et l’orfèvre Roland Daraspe, cette coupe marie deux savoir-faire d’exception : la pâte de verre, dont les nuances de vert profond évoquent la matière organique, et l’étain finement martelé qui vient encadrer et prolonger la forme en deux longues cornes recourbées. Le corps, aux bords ondulés comme une corolle, repose en équilibre sur ces appuis métalliques — dialogue entre la fluidité du verre et la rigueur sculpturale du métal.

    Édition : 2 exemplaires disponibles

    Garantie : Signée « Daum France 2014 » et Roland Daraspe

     Roland Daraspe


    France

    Roland Daraspe, orfèvre et Maître d’Art, est né en 1950. Il vit et travaille prés de Bordeaux.

    Chaudronnier de formation puis mécanicien en aéronautique, verrier avec un artiste américain, et finalement orfèvre!
    Roland Daraspe a fabriqué des bijoux puis poursuivi avec le métal puisqu’à l’origine il avait appris cette technique. Ensuite, il y a eu évolution naturelle, sans cesse remise en cause. L’incertitude de la création, mais la certitude d’être…

    Le travail de Roland Daraspe est basé sur la création, et celle-ci passe par de multiples phases, de dessins, de certitudes, de doutes, de recherches, d’échecs les plus variés. Il sait qu’il doit accepter qu’avant de réaliser le projet qu’il veut beau, superbe, il passera par des phases d’austère labeur, de martèlement assourdissant au fil des jours. La certitude d’y arriver lui fait dépasser ces côtés répétitifs, astreignants. Pour lui, l’art est travail, et non concept. Avec le temps lui sont venues une force et une assurance irréductibles et il sait que le côté magique de la transformation entrera en jeu, que cela en deviendra euphorique. Les phases physiques sont incontournables, elles sont là pour être surmontées, la matière doit être domptée, il faut lui rentrer dedans, c’est un corps à corps, une bagarre où l’homme doit triompher. Il croit à la valeur thérapeutique du concret. Il aime qu’une pièce soit au point, bien finie, fonctionnelle, durable, agréable à l’œil et au toucher. L’orfèvrerie doit être comme cela.

    Mais le plaisir des yeux ne lui suffit pas. Comme le violon, l’objet doit avoir une âme. Elle ne peut naître que de la rencontre du concept, de la matière et de la main de l’homme, qui avec sa sensibilité intégrera l’amour. Du façonnage exigeant du métal, il reste quelque chose de vibrant dans l’objet, une partie de soi y est, visible, présente. Et c’est ce que sentent et aiment ceux qui choisissent ses créations.